Au-delà du triangle d'exposition, quelques réglages reviennent sans cesse dans les menus de ton appareil. Tu n'as pas besoin de tous les maîtriser aujourd'hui — mais savoir à quoi ils servent t'évite de les laisser au hasard.
Chaque source de lumière a sa propre teinte, même si ton œil la corrige automatiquement sans que tu t'en rendes compte : une ampoule classique tire vers l'orange, un ciel nuageux vers le bleu, un néon vers le vert. La balance des blancs dit à l'appareil quelle teinte de lumière compenser pour que le blanc reste vraiment blanc sur la photo.
Essaie les réglages ci-dessous sur la même scène imaginaire, en lumière de fin de journée.
Réglage automatique : l'appareil devine la teinte dominante — fiable la plupart du temps, mais parfois trompé par des scènes très colorées.
On l'a évoqué au chapitre 1 : le processeur peut enregistrer le fichier de deux façons bien différentes.
Pas besoin de choisir dans l'urgence : beaucoup d'appareils peuvent enregistrer les deux à la fois. Le chapitre suivant, sur la retouche, montre pourquoi le RAW prend tout son sens une fois que tu commences à retoucher.
Utile pour un sujet en mouvement : tu gardes ensuite la meilleure image de la série, plutôt qu'espérer avoir déclenché au bon instant.
Réduit le flou dû aux micro-mouvements de la main, surtout utile à main levée en basse lumière ou avec un long téléobjectif.
Trois questions éclair pour ancrer ce que tu viens de lire.
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